UN DIMANCHE A L'ÎLE DE LA RÉUNION

16h30 : ouverture des portes (espace des Buis Marsanne)

Accueil en musique par Metiss Maron

17h00 : Ann O'Aro

18h00 : Danyèl Waro

20h00 : Repas réunionais (uniquement sur réservation : voir plus bas)

21h30 : Fermeture

tarif plein : 23 // tarif réduit : 19 // tarif jeune 12-18ans : 10  // gratuit -12 ans

repas tarif unique : 12 (détails plus bas)

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METISS MARON

C'est une association réunionnaise qui a pour but de promouvoir la culture réunionnaise à travers la danse, la musique traditionnelle, la gastronomie, les organisations de soirées et de spectacle...

Nous aurons le plaisir de les accueillir pour ce dimanche après-midi. Ils s'occuperont d'ambiancer les inter-scène, et l'ouverture des portes.

Chaud devant !

DANYEL WARO

Il est resté fidèle à la tradition acoustique du maloya, le blues de la Réunion, et il en est le "héros" reconnu. Musicien et poète, il sait faire chanter le créole avec une émotion sans pareil: "Pour moi le maloya, c'est d'abord le mot", précise-t-il. "Je cherche la cadence, l'image, le rythme dans le mot. Grâce au maloya, j'ai pris du recul par rapport à la philosophie cartésienne, aux jugements trop conceptuels. Le maloya m'a remis en accord avec la Réunion, avec les gens, avec notre langue". Longtemps occulté, le maloya a été relancé dans les années 70 par les mouvements indépendantistes avant de renaître dans les années 80. Et Danyel Waro a su avec talent permettre au maloya de retrouver son sens originel et porter un message de révolte, d'espoir et de courage en faisant prendre conscience à de nombreux Réunionnais de l'importance de leur patrimoine culturel. En créole, il dénonce les nouvelles formes de dépendances qui ligotent encore l’île à l’état français.

ANN O'ARO

Elle aime tout ce qui touche au mouvement du corps, des rythmes et de la voix : « Je viens des arts martiaux et de la musique, avant de choisir le maloya pour chanter sur des sujets intimes et tabous ». Son écriture sauvage s'imprègne des langages accidentés ou des tics langagiers : une fulmination poétique branchée sur les tabous insulaires et les émotions fortes, la violence sexuelle, l’inceste et la passion amoureuse.

Comme dans Kap Kap, une de ses chansons écrites dans le créole de la Réunion, son île natale. Un fonnkér cru et cinglant qui décrit l’étreinte d’un père incestueux, qui embrasse la folie et la violence d’une pulsion criminelle dans toute sa banale sauvagerie : « Amoin, marmay, bonom, lo lou, tousala ansanm, mi mor pour rash aou in kri, kan mêm sa pal amour / Moi l’enfant, l’homme, le loup, tout à la fois, je meurs de t’arracher un cri, à coup de griffes, à coup de queue, même si ce n’est pas un cri d’amour ».

Et le chant d’Ann jaillit. Un chant qui plonge dans la réalité et n’a pas peur des ombres.

REPAS REUNIONAIS  ---> uniquement sur réservation !

Menu

Plat : rougail de la Réunion accompagné de riz

Formule végétarienne possible

Dessert : brochette de fruits flambés au rhum

RESERVATION

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